MUSICALE
DU 16-GONAL
(suite 4)
... Précédent p3
- Dans le sens losangique, on délie en
le poinçon Lacanien ou point de capiton, le losange – lawzenak en pehlevi, lawz figurant l'amande, lawzinag en arabe, lawsinc en gaulois, lausa au sens de pierre plate, symbole féminin fin XIIIe siècle, signifiant depuis masculin au XVIIIe siècle – Kite ou cerf-volant qui, sans aller plus loin, nous met sur la voie des signes ensemblistes de disjonction / conjonction / plus grand / plus petit / exclusion, etc. ; pour l'instant, posons guématriquement…
Mais il y a encore mieux, satisfaisons-nous ici de cette dynamique entre haut
…, bas V…, intermédiaire (), à partir d'au moins 2 racines hébraïques assez proches ![]()
La transposition au 16-gonal des notes musicales, à celles-ci à solfier enfin p.1, aux partitions en marge à droite pour un premier musicien (6666), pour un 2eme (1356531), pour un 3eme (4884), pour un 4eme (1233333321) en bas au diapason de trois niveaux : qui établira sur 5 lignes la portée d'un chant peut-être mystérieux, d'une gamme probablement mystique, d'une harmonie sans doute musicale,... mouvement rien qu'acoustique, rythmique du nomen numen, vocalisation du nom de ce dont on ne peut parler, seulement susceptible de caresser, combler, contenter, l'ouïe, l'humeur à entendre, l'audition à électivement éveiller, seul sens selon Platon parlant à notre âme ?